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 you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel

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Gabriel Caulfield
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MessageSujet: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Mar 7 Jan - 21:05

S’occuper de Sam était plutôt éprouvant, tout comme gérer Agnes et son bébé. Me couper en deux m’épuisait, et j’avais fait un tas de micro sieste au taff. Parce qu’en plus sans Sam, j’avais plus de boulot et heureusement ils songeaient à engager quelqu’un en attendant. Ce qui faisait flipper Sam qui s’imaginait déjà ne jamais reprendre. J’étais revenu assez tôt, refusant que l’infirmière s’en occupe full time. Elle était installée sur son lit, elle dormait. « Hey belle au bois dormant je t’embarque avant d’aller travailler, ok ? » Je la porte – vous savez le truc que mon médecin m’a interdit de faire – et je la dépose sur le canapé. J’installe sa jambe sur un oreiller parce qu’elle doit être surélevée et je dépose sa main sur un coussin. Parce que même si elle a sa main dans une écharpe, quand elle est allongée elle a besoin de la poser. Je m’étonne d’être aussi attentionné et parfois je m’égare à penser à bien autre chose que je devrais penser. « Tu as des rendez-vous aujourd’hui ou pas ? Que je sache si je me libère. Ton opération pour ta jambe c’est quand que je prévois ? » Ca faisait déjà un mois mais c’était loin d’être terminé. Les dégâts étaient assez important et on avait attendu qu’elle reprenne des forces pour réopérer. J’essayais, avec l’aide d l’infirmière, de faire en sorte qu’elle pense à autre chose ou qu’elle souffre le moins possible mais ce n’était pas la douleur le pire. Elle avait peur de ne plus exercer et je savais qu’elle ne s’était pas imaginée un jour être le patient. Je l’embrassais sr la joue et m’asseyais avec elle. « Bon tu as envie de manger quoi ? Et me dis pas rien ou jte fais comme quand on est gamin et jte les fourre dans le gosier, ou pire par intraveineuse ! » Je faisais un faux air menaçant parce que de toute, je n’allais pas la forcer. Ce n’était pas mon genre, encore plus avec ma meilleure amie. Je finis par jouer les médecins et regarder attentivement ses doigts de pieds, puis ses doigts, afin d’être sur qu’il n’y ait pas d’écrasement ou autre. « Dis-moi tu as mal la nuit ou ça passe ? Les médicaments sont efficaces ? Parce que je ne sais pas, j’ai comme l’impression que ton sang circule mal. Ton pied est froid. Bouge tes orteils et dis-moi. Ta main aussi, je n’aime pas l’idée, si jte fais faire des exams plutôt maintenant, ça te dérange ? » Avec n’importe lequel des patients, j’aurais attendu un peu, mais c’était Sam, et il n’était pas question d’attendre qu’elle souffre d’une mauvaise circulation ou autre.



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Samantha Reed
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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Ven 10 Jan - 0:16


Cela faisait déjà un mois que j’avais eu mon accident, mais j’avais l’impression que cela faisait des années. Je commençais à en avoir marre de rester la jambe posée sur un coussin à attendre que toutes les petites cellules de mon corps se mettent en action pour me guérir. Je savais que la guérison complète allait prendre du temps, mais c’était finalement plus simple de le dire à un patient que de le vivre soi-même. J’avais hâte d’être à nouveau sur pieds et de reprendre le boulot. Gabriel se donnait du mal pour que je me sente bien et que ma convalescence se passe au mieux. J’étais heureuse de l’avoir à mes côtés. J’avais la chance d’avoir un meilleur ami génial. Gabriel vint me réveiller et un sourire se dessina sur mes lèvres en le voyant. Il me déposa sur le canapé et installa un coussin sous mon pied, comme il le faisait depuis des semaines. Il me demanda si j’avais des rendez-vous prévus dans la journée et quand j’avais prévu une nouvelle opération de la jambe. Gabriel passait beaucoup de temps avec moi et au boulot et ça ne m’enchantait pas de le voir bosser autant. Il était censé se ménager mais il se préoccupait plus des autres que de sa propre santé. Rien que pour ça, j’avais envie d’enlever mes plâtres et de courir à l’hôpital pour le soulager de l’énorme travail qu’il faisait en mon absence. Je craignais que, de trop en faire, il finisse par le payer très cher. Malheureusement, il était impossible de le faire changer d’avis. Il voulait absolument être là pour moi. « Pas de rendez-vous aujourd’hui. Et la semaine prochaine pour l’opération. » Gabriel s’installa ensuite à mes côtés. « Bon tu as envie de manger quoi ? Et me dis pas rien ou jte fais comme quand on est gamin et jte les fourre dans le gosier, ou pire par intraveineuse ! » Je me mis à rire. « Ok, papa. Je mangeais toute mon assiette même si ce n’est pas bon » fis-je l’air agacée. Je souris à nouveau et déposai un baiser sur sa joue. « Ce que tu veux… quoique j’ai bien envie de poulet » Gabriel se mit ensuite à regarder mes orteils et mes doigts et prit une mine moins joyeuse. Mon sourire disparut progressivement de mon visage et la peur commença à m’envahir. Mon rythme cardiaque s’accéléra à une vitesse folle. Je sentais mon cœur cogner dans ma cage thoracique. J’avais survécu à un ouragan, je ne pouvais pas perdre l’usage de mes jambes et de ma main dans un stupide accident de la route. Ce n’était pas possible. Je devais gagner ce combat coute que coute. La peur imprégnait à nouveau mon corps. Cela faisait plusieurs semaines qu’elle n’était plus revenue aussi intensément. Voir mes orteils bouger ne me soulageait qu’à peine. « Gab, arrêtes de me faire peur comme ça. Et puis, j’ai toujours eu les pieds froids. » Je tentais péniblement de le convaincre que tout allait bien… enfin, c’était surtout moi que j’essayais de convaincre mais sans grand succès. Je me penchais vers mes orteils pour vérifier qu’ils étaient froids. Ma main droite encore valide se mit à trembler. Gabriel proposait de faire des examens ? Oui, il fallait faire des examens, pour confirmer que tout allait bien. Il ne pouvait avoir un autre résultat que celui-là. « Des examens ? Maintenant que tu m'as foutu la trouille de ma vie, on est obligé d'aller vérifier que tout va bien. » Je m’efforçais de retrouver mon calme mais la peur se lisait sur mon visage.


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Gabriel Caulfield
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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Ven 10 Jan - 16:55

Samantha m’informe qu’elle doit être opérée la semaine prochaine aura son opération qui devrait l’aider. Elle me dit qu’elle veut manger du poulet et je dois dire que je suis tenté aussi. Je m’apprête à téléphoner pour commander quand je vois la couleur de ses extrémités et je n’aime pas ça. Médecin avant tout, je préfère être prudent, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver. Elle se met à me sortir que ses pieds ont toujours été si froids. « Et bleuté aussi ? Tu es médecin, tu sais ce que tu risques si on ne vérifie pas. » Du coup elle se met à paniquer également et avant qu’on y repense je l’installe dans le fauteuil et on se rend de suite à l’hôpital. Je sais qu’elle a horreur de la situation, je ne l’aime pas plus. On arrive sur place et étant un des meilleurs médecins de l’hôpital, on la prend en charge de suite. Ils l’emmènent puis quelques temps plus tard on me fait demander. Ils ont retirés les plâtres de sa main et de son pied, et effectivement, la circulation a l’air de passer très mal, pour cause, ça a même gonflé, plu sin pied d’ailleurs que sa main qui reprend petit à petit une couleur normale. Ils m’expliquent les choses et du coup, histoire que ce soit moi je lui explique ensuite moi-même. Je sens qu’elle va vouloir me tuer, mais on ne tue pas le messager non ? « Alors, les nouvelles sont bonnes et pas très bonnes en même temps. Il y a deux raisons au fait que la guérison ne se fasse pas aussi bien, tu as un gros problème de circulation mais ce n’est pas tout. Pour ta main, on ne va pas pouvoir te plâtrer, donc on va te placer une atèle renforcée pour éviter ce problème. En revanche ton pied et ta cheville ne sont pas guéris et loin de là, l’os ne s’est pas ressoudé et on ne sait pas trop pour quelle raison, sans doute, parce que, comme on le soupçonnait, les lésions étaient plus importantes qu’on le pensait. En revanche la fracture de ton fémur est quasiment résorbé et ton tibia aussi.» Je me stoppe là, or qu’elle s’habitue déjà à cette partie parce que la suivante risque de ne pas être très.. Bref elle va vraiment haïr la nouvelle. Je regarde l’infirmier prêt à venir lui mettre son atèle temporaire. Ils la piquent pour atténuer la douleur. « Ton pied a subis des dommages importants, et vu ton problème, on pense qu’un des débris des os fait pression quelque part. En d’autres mots, on va devoir opérer immédiatement. Si on ne le fait pas, il risque de continuer à gonfler et il faut qu’on sache pourquoi. Une fois l’opération terminée on en saura un peu plus, on devra te plâtrer de nouveau, le plâtre sera plus épais, plus lourd aussi, tu resteras un peu embêtée la première semaine mais après tu pourras marcher avec sans souci. Du moins, tu seras habituée. En revanche dans quelques jours il faudra que tu t’essayes un peu à marcher, pour voir si ça améliore la chose. » Je la laisse comprendre tout ça et laisse les infirmiers faire les préparations pour l’emmener au bloc. Son pied fait presque le double de sa proportion et je comprends pourquoi ça avait l’air compressé. Les radios reviennent. « Alors apparemment, les fractures semblent plus graves qu’on pensait au début. Les plus grosses sont au niveau du milieu du pied, le talon est dans un sale état et juste avant tes doigts de pieds, après ce sont des micros fractures. C’est surement ce qui fait que ça compresse. Enfin on en saura plus après opération. » Je l’embrasse et la laisse partir avec les médecins. Pour la première fois, on me demande d’attendre dans la salle d’attente. Quand on m’appelle je les suis dans sa chambre. Quand j’arrive, le plâtre n’est plus remonté jusqu’à son fémur et c’est déjà une bonne chose, en revanche la taille du nouveau plâtre, ou plutôt l’épaisseur est assez importante, comparé à l’autre qu’on avait fait fin. Le plâtre couvre presque les orteils à cause de la fracture proche de ceux-ci et sa main est dans une atèle plus impressionnante que celles basiques. Elle a la jambe surélevée dans les airs pour le moment. Je m’approche et l’embrasse. « Alors, bonne nouvelle, l’opération a bien marché. Les fractures étaient moins nombreuses et on a pu faire le maximum. Ta main a toutes les chances de guérir correctement, on a pu réparer les dommages. Pour le moment on ne sait pas si tu récupéreras la pleine mobilité de ton pied et de ta cheville mais on ne va rien présumer. Le temps nous le dira. » Une heure plus tard je la place dans le fauteuil, la jambe droite et pars vers chez nous. La montée dans la voiture – l’allonger sur la banquette arrière, la jambe en l’air est plutôt complexe – devient assez chaotique et la montée chez moi aussi. Arrivée sur place, je la fais s’installer sur le canapé transformé en lit et place trois oreillers sous sa jambe. Je place les médicaments sur la table et remet son bras correctement dans l’écharpe. « Bon, j’ai commandé pendant sue tu faisais opérée donc on devrait recevoir notre commande bientôt. Les médicaments marchent bien ? Il est si lourd que ça le plâtre ? Il avait l’air en tout cas. » J’avouais ne pas avoir vu ce genre-là, peut-être parce que je faisais plus rarement ce genre d’opération orthopédiques. « N’empêche j’ai discuté et dans genre un mis ou deux tu devrais marcher tranquille avec tes béquilles. Et ta main dans un mois, tu devrais déjà faire de la rééducation. » Je précisais pas que le plâtre serait ôté, la jambe vérifiée et un autre plâtre remis dans un mois, ou elle allait me jeter par la fenêtre.. Ce serait pur plus tard.



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Samantha Reed
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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Ven 10 Jan - 21:41


Depuis ce fichu accident et le verdict de mes nombreuses blessures, je passais mon temps à paniquer. C’était ma main qui me préoccupait le plus, même si je n’avais pas envie de garder à vie un handicap à la jambe. Cela faisait un petit moment que j’avais réussi à ne plus me faire de soucis pour mes blessures et j’étais persuadée que j’allais m’en sortir. Mais voilà que Gabriel découvre que quelque chose ne va pas et fait disparaître mon optimisme légendaire. En même temps, il avait raison. Inutile de faire comme si je n’avais rien et que nous étions au pays des bisounours. Nous n’y étions pas malheureusement et ma guérison ne se passait pas comme prévue. Gabriel m’emmena à l’hôpital pour effectuer une série d’examens. L’attente fut longue, trop longue et je craignais le pire. Gabriel arriva enfin avec les résultats : mon pied était mon plus gros problème et je risquais de passer une éternité avec le pied dans le plâtre. Je fus tout de même soulagée d’apprendre que le reste guérissait plutôt bien. Il fallait prendre les bonnes nouvelles quand elles venaient. Il n’y en avait pas eu beaucoup ces derniers temps. Je prenais donc les nouvelles énoncées par Gabriel avec joie, enfin, je ne sautais pas au plafond, mais je ne pleurais pas toutes les larmes de mon corps non plus.

Ma journée à l’hôpital n’était malheureusement pas terminée car je devais subir une nouvelle intervention. Après l’intervention, à moitié dans les vapes, je vis Gabriel entrer dans la chambre où j’avais élu domicile pour la journée. Il m’expliqua que ma main allait mieux. Tout le stress qui envahissait mon corps s’évapora en un instant. Je ne pouvais espérer mieux. Depuis le temps que j’attendais qu’on me dise que j’avais des chances de retrouver ma main comme je l’avais laissée avant l’accident, je ne pouvais être plus heureuse. Du côté de mon pied, ça s’était bien passé. La peur qui avait élu domicile sur mon visage depuis le début de la journée laissa place à un sourire. J’enlaçais Gabriel puis déposais un baiser sur sa joue. Je ne savais comment le remercier de tout ce qu’il faisait pour moi depuis un mois.

De nouveau chez Gabriel, il m’installait tant bien que mal dans le canapé. « Bon, j’ai commandé pendant sue tu faisais opérée donc on devrait recevoir notre commande bientôt. Les médicaments marchent bien ? Il est si lourd que ça le plâtre ? Il avait l’air en tout cas. » « Oui, les médicaments fonctionnent. Je ne ressens aucune douleur. » Je jetais un œil à mon plâtre. Il était énorme et me gâchait une partie de la télévision. « Il pèse une tonne. J’ai l’impression de trainer une enclume. Et si on regarde Titanic ce soir, je verrai bien Jack couler, mais Rose sera hors de mon champ de vision. » Je me mis à rire. Ça faisait du bien de rire un peu après ces quelques heures à craindre le pire. D’après Gabriel, j’en avais encore pour un ou deux mois, juste pour le plâtre. Je trouvais déjà que ce mois passé à sautiller avec l’aide de l’infirmière pour aller aux toilettes ou à me faire porter par Gabriel à longueur de journée, avait déjà été très long. Passé un mois supplémentaire allait être dur. En plus, j’avais la fâcheuse tendance à être impatiente. J’avais hâte de fermer cette page pour passer à la suivante, plus heureuse je l’espérais. « Un ou deux mois ? » Je soupirais « Je ne peux même pas me mettre au tricot pour dire de passer le temps car j’ai eu la bonne idée de me blesser à la main aussi. Sans ça, tu aurais eu un pull avec un renne pour cet hiver. A cause de cet accident, tu passes à côté d'un magnifique pull.» Un sourire amusé se dessina sur mes lèvres. « J’ai hâte que tout ça soit enfin fini. » Je pris sa main et commençai à « jouer » avec. « Et toi, ça va ? L’infirmière peut passer plus souvent si tu veux. Je m’en voudrais s’il t’arrivait quelque chose. Tu dors assez ? » Même si j’aimais la compagnie de Gabriel, je ne voulais pas que ce soit au détriment de sa santé.


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Gabriel Caulfield
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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Ven 10 Jan - 22:34

Je ris quand elle me sort qu’elle risque de ne pas voir Titanic en entier, mais plus parce qu’elle évoque Titanic. Loin d’être sexiste, les trucs à l’eau de rose, je fais une sacré allergie. Je déteste en fait, même si Agnès m’en a fait manger depuis un sacré moment. Il m’est arrivé de laisser Sam choisir, mais elle n’était pas aussi fifille qu’Agnès et aimait tout autant les films du genre fast and furious. Elle riait et sans vraiment m’en rendre compte j’avais sa main dans la mienne. « Titanic ? T’as reçu un sacré coup à la tête pour penser à regarder ce truc immonde. » Puis elle commença à me parler de tricot. Je la regardais bizarrement comme si elle venait de se transformer en vieille mémé toute ridée qui tricote. « Ouais, tu te le garde ton pull, j’aurais forcé du te dire qu’il n’était pas question que je porte ce truc. » J’étais pas du tout du genre à porter un truc moche pour faire plaisir et je n’aimais pas les pulls en laine. Elle parla de fin et je dus me retenir de parler, peur de gâcher sa soudaine, joie. Le médecin et collègue m’avait dit bien plus mais je me sentais mal de tout gâcher à présent. Elle avait enfin l’espoir de se remettre, et je devais lui dire que pas tant que ça. Quand elle changea de sujet – ou presque je dus sourire. « Je vais très bien, je fais plus autant de garde qu’avant, je me suis calmé jte signale. En revanche toi si tu pouvais éviter de sauter pour aller aux toilettes ou autre, ce serait bien. L’infirmière m’a dit et jpense pas que ca aide… Je te rappelle que tant que tu ne peux pas marcher, c’est le fauteuil. » Oh je savais qu’elle détestait ce fauteuil et qu’elle préférait sauter d’un pont que l’utiliser tout le temps, mais c’était le passage obligé, pour le moment. La porte sonna et je me levais pour aller chercher la nourriture en faut. J’avais fait installer un fauteuil qui montait et descendait l’escalier afin que ce soit plus pratique, parce que le salon était en bas. Je vais pour descendre mais tout à coup je le sens, la troisième, censée être fatale. Je tiens ma poitrine de ma main, la douleur est horrible, plus forte que les précédentes. Je tombe comme une souche. Je n’ai pas le temps de dire à Sam d’appeler une ambulance sans bouger elle-même. Le trou noir m’envahit et je perds conscience. Sam qui m’a vu descend du lit en trompe, se retrouvant au sol elle se traine péniblement jusqu’à l’escalier et essaye de le monter. Mais elle est loin d’être stable et elle arrive presque en haut pour glisser et dégringoler celui-ci pour atterrir en bas. Son plâtre est ouvert en deux et son pied saigne, elle ignore ce qu’elle a mais elle sait qu’elle a aggravé les choses. L’ambulance vient nous chercher et quand je me réveille je suis sur un lit d’hosto. Quand le médecin vient pour me parler je suis déjà habillé et prête à me barrer. « Je pense que tu ne devrais pas bouger aussi vite. On a failli te perdre Gabriel merde. » Je le regarde et ris presque. « Je suis debout non ? De toute façon, je pensais bien qu’un jour faudrait que je lève le pied. Et en plus j’ai Sam à m’occuper. Elle est où ? » Il ne sait pas et m’envoie vers les urgences ou je m’imagine qu’elle m’attend. Ils m’annoncent qu’elle est tombée dans les escaliers et qu’elle est sorti ya une heure seulement du bloc. Quand je demande ce qu’elle a, on me raconte ce qu’elle leur a dit et ils m’expliquent que son pied est mal en point. Pour être sur qu’elle soit stable ils préfèrent la garder quelque jour ici. Elle aurait réussi à abimer les tendons de sa cheville et aurait eu une belle fracture ouverte avec une double fracture de sa cheville. Là elle était certaine qu’ils ne l’autoriseraient pas à marcher sur son plâtre avant deux mois et encore. Au bout de trois on lui enlèverait et elle aurait des soins à faire avant de marcher ans puis de la rééducation. Ce qu’ils m’avaient dit auparavant sur l’état de son pied était confirmé, elle aurait probablement des séquelles à vie et cette chute n’avait rien arrangé. Bref ce n’était pas glorieux. Quand je la vie avec la jambe en l’air je compris pourquoi le pronostic était mauvais et surtout qu’elle en aurait pour long. Le plâtre qui était assez imposant au niveau du pied avait été épaissi au niveau de la cheville et du talon qui avait été malmené. Ça devait être très lourd et du coup dur à manier. Je vins vers elle et lui annonçais ma décision par la même occasion. Je l’embrassais sur la joue et la prit partiellement dans mes bras. « Bon je pense que tu te doutes que t’as fait des bêtises. Trois mois de plâtre, au bout de deux mois tu pourras marcher avec des béquilles, on changera la taille de ton plâtre à ce moment-là. Au-delà des fractures tu as abimé tes tendons et je ne vais pas te mentir, il se peut que ton pied ne se répare pas. Du moins pas complètement et que tu aies des problèmes. Après trois mois tu pourras marcher avec des béquilles sans plâtre, avec une atèle légère et au bout d’un mois tu pourras commencer la rééducation. Enfin tout dépendra de ta main parce que tu ne pourras peut être pas de suite porter des béquilles dès le départ fini de sautiller ou je ne sais pas quoi, il va falloir que tu utilises le fauteuil et seulement le fauteuil jusqu’à ce que tu puisses utiliser tes béquilles. Tu vas rester à l’hôpital parce que ta blessure n’était pas top et qu’ils veulent te surveiller. Ta main n’a rien. Tu auras des piqures pour que ton pied n’enfle pas à nouveau. Tous les matins et soir.» Je pris une pause, parce que la suite serait dure pour moi, plus que pour elle. Le dire à haute voix me faisait bizarre. « Du à ce qu’il s’est passé, je vais ralentir la cadence et passer quelques temps, je ne sais pas encore combien – sans travailler. L’infirmière s’occupera de toi pour te laver etc, moi je te ferais juste à manger. On va éviter de réitérer. » Je la collais un peu plus contre moi. « Je sais que c’est dur de savoir que tu auras peut être dans le futur des difficultés à marcher mais tu pourras sans doute être chirurgien, ce sera juste plus difficile. Tu auras surement une ceville et un pied très frgile, et les entorses etc seront surement plus fréquentes mais on fera attention. Et je serais là, moi. Toute façon ds qu'on rentre, tu t'installe chez moi, définitivement. » Je lui serrais la main et posais ma tête contre la sienne.



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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Mar 14 Jan - 22:18


Quand on sonna à la porte, je me rappelais soudainement que je n’avais pas mangé depuis plusieurs heures. Un peu de poulet dans l’estomac allait me faire du bien. Malheureusement, mon estomac allait continuer à crier famine. Je compris ce qui se passait dès que Gabriel s’immobilisa au pied des marches de l’escalier qui menait à la porte d’entrée. Je tentais de me lever du canapé mais mon plâtre au pied me rappela rapidement que je n’avais plus la mobilité que j’avais un mois auparavant. Je vis Gabriel s’effondrer sans pouvoir faire quoique ce soit. Je me mis à sautiller vers l’escalier, me jurant de gifler celui qui m’avait mis cet énorme plâtre qui me donnait du fil à retordre. J’appelais Gabriel, espérant avoir une réponse de sa part, même si je savais qu’il y avait peu de chance qu’il me réponde. Je finis par pratiquement atteindre Gabriel, mais mon pied valide glissa sur l’une des marches. Je finis ma course en bas des escaliers après une succession de tentatives inespérées de me rattraper à la rampe ou aux marches. Une douleur insoutenable m’envahit soudainement. Sans même regarder, je savais que je venais d’aggraver ma blessure au pied. Des larmes de douleurs perlèrent sur mes joues. Il me fallut un moment pour réussir à me reprendre. Je rampais alors vers le téléphone pour appeler une ambulance. Oubliant la douleur, je revins vers Gabriel toujours inconscient. Je devais m’occuper de lui en attendant les secours.

Comme je m’en doutais, je refis un tour au bloc opératoire sans passer par la case départ et toucher les 20.000 dollars. Après mon opération, Gabriel vint me rendre visite dans ma chambre. La première chose qui me vint à l’esprit c’était « Qu’est-ce qu’il fout là ? » Il venait d’avoir une attaque et il semblait continuer sa petite vie comme si tout ça ne s’était jamais passé. Je comptais l’engueuler mais Gabriel commença à faire son docteur et m’expliqua ce qui allait se passer pour moi dans les prochaines semaines. Il me tenait dans ses bras et je le laissais parler sans dire un mot. Je fus soulager d’entendre qu’il comptait vraiment lever le pied cette fois-ci. Il fallait toujours qu’il attende le pire pour réagir. Quand il eut terminé, je restais quelques instants dans ses bras. Je posais ma main dans sa nuque et la caressais. Je fis ensuite glisser ma main vers son épaule et poussai Gabriel en arrière – avec un peu de force - pour quitter totalement ses bras. « Alors, comme ça, j’ai fait des bêtises. Moi ? Je te rappelle que j’ai fait cette bêtise pour te sauver la vie. Tu aurais préféré que je reste assise à te regarder mourir ? Et puis, qu’est-ce que tu fous là ? Tu n’es pas censé être dans ton lit plutôt que de te balader ? Tu viens de faire une attaque, Gabriel. Une attaque. » Le ton de ma voix augmentait progressivement. « C’est la combien celle-là ? Troisième ? Quand est-ce que tu vas comprendre que la prochaine sera peut-être fatale ? En quittant ta chambre, il y a quelques minutes, tu as pensé à ta fille ? A ce qu’elle deviendrait si elle venait à perdre son père ? Elle a besoin de son père vivant et elle n’est pas la seule à vouloir que tu restes en vie. Tu as pleins de gens qui t’aiment et qui espèrent te garder auprès d’eux. J’ai besoin de toi. Ta famille a besoin de toi. Arrête tes conneries, Gabriel ! Tu as vraiment intérêt à ralentir et à prendre des vacances. Et si je dois te l’obliger en te donner des coups de pied au cul, je le ferai. Avec un plâtre comme celui-là… » Je montrais du doigt mon pied droit plâtré « ça risque de faire mal. Si tu ne veux pas y goûter, tu as intérêt à ralentir. » Je pris ensuite une voix plus douce : « Et tu peux me gratter dans le dos, ça me démange depuis que j’ai commencé à parler, mais je ne voulais pas m’arrêter dans mon engueulade. » Je me mis à rire.


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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Mar 14 Jan - 23:49

Je n’avais clairement pas prévu de me faire engueuler par Sam ce jour-là. Ok une attaque ça n’avait rien de drôle, ça c’était certain. Mais j’en étais consciente et c’était moi qui avais proposé de lever le pied, d’arrêter les conneries, justement pour Sam, pour Agnes, pour Sarah. Pour moi. Ce jour-là j’avais aussi fait un truc étrange, un truc que je n’avais prévu, je l’avais fait taire, avec mes lèvres. Et ça avait marché. On n’avait pas tout comprit, Agnès oui. Elle m’avait pris à part et m’avait expliqué, qu’elle n’était pas aveugle. J’avais tourné la page, il était temps que je la laisse le faire à son tour. Avec le cœur lourd j’avais donné un baiser magique à ma femme, l’avait étreinte, avait sans doute versé une ou deux larmes et l’avais vue regagner son appartement. Sarah était venue se blottir dans mes bras et avait demandé pourquoi sa mère partait, et il avait fallu être honnête. Que sa mère l’aimait et l’aimerait toujours, son père également, mais que ses parents ne s’aimaient plus. Dans un sens c’était faux, j’étais encore amoureux, juste pas assez pour oublier.

Ca faisait trois semaines et Sam avait récupéré sa main. Enfin plus ou moins. Elle avait toujours une fine bande autour mais sans plus. Elle faisait déjà la kiné et était ravie d’avoir avancé. Elle était assise sur le fauteuil, le pied posé sur le bord de celui-ci, une position qu’elle adorait, pas moi, mais je faisais avec. Je me mis sur le côté et l’embrassais sur les lèvres. C’était étrange, et différent, et agréablement simple. « Je sais que madame est bien installée ainsi, mais jte signale que t’as un problème de circulation.. Après si tu aimes tant les chirurgiens, tu me dis hein.. » Ce genre de blagues, ça me valait toujours un regard noir, du genre lâche moi ou jte tape. Et moi ça me faisait marre, plus que peur. Je finis par l’attraper et la foutre sur le canapé pour me mettre dessus. Je savais que se déplacer en fauteuil roulant, ne pas être libre de ses mouvements, elle détestait, mais elle pourrait bientôt utiliser ses béquilles. Pour le moment le plâtre était trop lourd et la position debout n’était ni aisée ni recommandée. J’étais au-dessus d’elle, la chemise ouverte, la main caressant sa joue, ses lèvres, puis l’embrassant avidement. « T’as quelque chose à dire ? » Son genou était parfois douloureux alors je le massais souvent, parfois je prétendais masser ses seins avec la crème aussi. Si si elle avait été blessée au sein tiens, je venais de l’inventer. J’aimais prendre soin d’elle et ce qui aurait pu me tuer au début, ne rien faire de moi, je finissais par aimer de faire des trucs simples, comme des balades, des sorties au restaurant etc. Même si elle détestait sortir et montrer sin pied ainsi. C’était vrai qu’il était loin d’être sexy et que sa jambe avait des marques. Je me doutais qu’elle était gênée, mais je la regardais comme avant, si ce n’est différemment, parce que j’avais droit de la déshabiller aujourd’hui. « Tu veux qu’on aille manger dehors ? Tu as mal ou ça va ? Et mens moi et jte prive de ce corps d'apollon ! » Dis je en riant. Pas sûr qu’elle me l’aurait dit, j’étais persuadé qu’elle me mentait parfois pour pas que je m’inquiète, tout comme je l’avais fait pour mon cœur. J’avais d’ailleurs parfois des douleurs, normales, mais qui l’aurait inquiétée. Je savais que les médicaments ne seraient jamais aussi forts que la morphine mais fallait faire avec. Tout comme parfois je rêvais de m’arracher la poitrine tant ça pouvait faire mal. « Tu me dis et hop je t’équipe et on sort dehors. » Montrer mon torse n’était peut-être pas une bonne idée, on y voyait les cicatrices d’opération faite à cet endroit significatif. Vestiges de ce qui aurait pu me tuer.



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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Jeu 16 Jan - 20:42

Les choses avaient beaucoup changé en quelques mois et je n’en revenais pas d’en être arrivée là. Quelques mois auparavant, je n’étais qu’une femme qui avait pour ami Gabriel. Cette femme ne se souciait pas de savoir ce que pensait son ami à son sujet. Elle savait qu’il l’appréciait comme amie et ça lui suffisait. Puis les choses ont changé. Gabriel a eu une attaque, la poussant à prendre certaines de ses gardes pour le soulager. Il y a eu ensuite l’histoire entre Jace et Agnès qui les a rapproché davantage. Il avait fallu qu’elle se mette à l’aimer bien plus qu’elle n’aurait dû, la torturant à chaque fois qu’il prononçait le nom de sa femme qui aimait toujours. Elle espérait que les choses changent et que Gabriel la voit enfin différemment. Il fallut finalement un accident de voiture et une autre attaque pour qu’il se passe quelque chose entre eux. Si j’avais la possibilité de revenir à ma vie d’avant, avant de tomber amoureuse de Gabriel, avant de me faire renverser par une voiture parce que je pensais à lui plutôt qu’à regarder la route, avant de passer de longues semaines à me demander si je ne devais pas finalement couper les ponts plutôt que de l’aider dans son histoire avec Agnès, si j’avais la possibilité, voudrais-je revenir avant tout ça, avant que ma vie ne se complique ? Je crois que non. J’ai eu des moments difficiles mais je suis heureuse maintenant. Si c’est que je devais vivre pour être heureuse, je le revivrais sans hésiter.

Cela faisait presque deux mois que j’avais eu mon accident. Je n’étais toujours pas sur pieds, mais je me rétablissais bien. Les galères semblaient derrière moi. Je savais que j’en avais pour encore quelques semaines mais je voyais le bout du tunnel. Gabriel avait décidé de lâcher le pied et j’en étais heureuse. Il m’avait tellement fait peur lors de sa dernière attaque que j’étais prête à tout pour l’obliger à ralentir. J’étais dans mon fauteuil roulant que je détestais mais qui était devenu mon meilleur ami depuis plusieurs semaines. On était devenus inséparables, malheureusement pour moi. Gabriel vint à mes côtés et m’embrassa. « Je sais que madame est bien installée ainsi, mais jte signale que t’as un problème de circulation.. Après si tu aimes tant les chirurgiens, tu me dis hein.. » Il avait le chic pour me rappeler que je devais faire attention de ne pas aggraver mon cas. Il passait son temps à me le rappeler et ne lâchait jamais l’affaire. « Il y en a un que j’aime particulièrement… » Je lui souris puis l’embrassai avant qu’il me dépose sur le canapé. Nos lèvres se croisèrent à nouveau. Je ne pouvais être plus heureuse qu’à cet instant. Je tuerais pour vivre ça éternellement. « Tu veux qu’on aille manger dehors ? Tu as mal ou ça va ? Et mens moi et jte prive de ce corps d'apollon ! » Je fis mine de réfléchir. « Quel choix cornélien ! Te dire la vérité et avoir ce corps d’apollon… » Je caressais son torse «… ou te mentir et me priver de ce magnifique corps de dieu grec et de ces lèvres sensuelles… » Je passais mon doigt sur ses lèvres et me mordillais la lèvre inférieure « Hum… le choix est difficile. Suis-je capable de ne pas poser mes mains sur ce corps… » Ma main quittait ses lèvres pour aller effleurer du bout des doigts son torse « … et de ne pas poser mes lèvres sur cette nuque… » Je déposais un baiser dans le cou « … Faible femme que je suis, je vais être contrainte de dire la vérité. » Je me mis à rire. Si on m’avait dit qu’un jour je me retrouverais dans cette situation avec Gabriel, j’aurais eu du mal à le croire. Cela avait été étrange - dans le bon sens du terme – au début, mais je m’étais vite habituée. On passait déjà tout notre temps ensemble. C’était juste plus agréable que ça ne l’était avant. « Tu me dis et hop je t’équipe et on sort dehors. » « Et, si on commandait quelque chose et qu’on commençait par le dessert. » Je souris puis déposai mes lèvres sur les siennes et l’embrassai passionnément. Elles se posèrent ensuite dans sa nuque alors que je commençai à retirer sa chemise. « Il te plait mon dessert ? » Je m’arrêtai soudainement dans mon élan pour le regarder, le sourire aux lèvres « Si tu préfères, il y a des yaourts dans le frigo. Je vais les chercher si tu veux. » Je me mis à rire. Je l’embrassai et fis semblant de vouloir aller les chercher.


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MessageSujet: Re: you're so important to me, believe it, i'm here no matter what ◘ sam&Gabriel   Mer 29 Jan - 14:59

Après avoir été en couple, marié, on oublie vite comment c’est la vie à deux, avant tout ça. Avant les responsabilités, avant que l’on se jure éternellement fidélité etc. J’ai été un époux, un père, mais un amant, j’ai fini par perdre ça au fil du temps, sans doute pour cette raison qu’Agnès s’est éloignée. Je souris, rien qu’à la vision de Samantha couchée dans mon lit chaque matin. Ses baisers, ses caresses sur ma joue, un rien me fait plaisir. Et même si je meurs d’envie de filer au boulot, je sais qu’il est temps de lever le pied. Perdre Sam n’est pas une option. Elle sous entendit qu’un de ces chirurgiens étaient particulièrement plaisant. Je fis mine d’être jaloux. « Ah oui ? Et comment il se nomme que je lui casse la figure ? » Je n’étais pas crédible de toute façon, mais dans un sens, je n’étais pas jaloux et ça m’avait conduit à ne pas voir arriver Jace dans les draps de ma femme. « Ah oui ? Tant que ça ? je savais bien que tu ne savais pas résister, tu n’a jamais eu de volonté Sam ! » Bébé, chérie, tous ces ptits mots que j’avais tant affublé Agnès n’étaient toujours pas, évident, pour Sam. Elle était Sam, et pour le moment je pense que notre relation n’était pas, à mes yeux, comparable. Elle caressait mon torse et je souris à l’éventualité de manger un dessert en avance. « Sauf qu’on est pas sorti des masses et si on continue tu vas sentir le renfermé » Dis-je avec un grand sourire. La baffe je l’attendais mais je m’en foutais, sortir dehors n’était ni pratique ni amusant, mais ça finirait par l’être. Elle embrassait ma nuque, retirais ma chemise… Elle semblait avoir très faim. « Sam… Tu sais que le sexe ne règlera pas le fait que tu dois sortir de temps en temps. Je sais que tu utilises cette excuse pour rester là, mais il va falloir sortir. Demain jvois avec ton chirurgien pour te placer un truc pour la marche, comme ça on pourra déjà tenter si tu veux. Ce sera moins contraignant et tu éviteras de me faire des simagrées aussi crédibles que ma fille quand elle veut quelque chose ou refuse autre chose.. » J’avais l’impression d’être avec Sarah quand elle faisait ça, sauf qu’elle avait des arguments différents des yeux de chien perdu de ma fille. Je finis par l’installer dans son fauteuil doucement, sans vraiment attendre qu’elle capitule. Elle devait savoir mieux que personne que rester enfermé n’était pas une solution, ni pour la santé ni pour le moral. Et de toute façon, je commençais à avoir envie de sortir, j’étouffais ici. Une fois prêt je reboutonnais ma chemise, enfilais ma veste et hop c’est parti. Je l’emmenais vers la voiture, l’aidais à se hisser sur les siège arrière et démarrais ensuite. Je repérais un restaurant sympa et l’y emmenais. Je demandais qu’on retire la chaise à notre table et je pris place ensuite. « C’est pas mieux ? en plus ça fait une éternité que j’ai pas mangé dans un restaurant comme celui-ci. » C’était un restaurant très classe, très luxueux, chose qu’on ne s’était plus permise avec Agnès, faute de temps. Pourtant, nous n’avions eu aucun problème d’argent et il aurait été aisé d’y avoir une table. Je pris sa main dans la mienne et caressais de mon pouce celle-ci. « Alors on prend quoi ? Moi je vais pour haricots, histoire de faire genre, mais avec pomme de terre et le meilleur pour la fin, une pièce du boucher et toi ? »



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