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 we loved each other, just never at the same time. (cameron)

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Reagan Singer
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MessageSujet: we loved each other, just never at the same time. (cameron)   Ven 27 Déc - 22:33


YOU FELL IN LOVE WITH A UNICORN.
IT WAS SAD, THEN SADDER. W/ CAMERON

En sécurité, je me sens en sécurité. C'est instable, prêt à se rompre, mais c'est une sensation qui se maintient encore, et je compte faire que ça dure le plus longtemps possible. Je suis fatiguée d'avoir à jeter des coups d'oeil par-dessus mon épaule. Les agents qui devaient assurer ma protection le temps de la capture des voleurs que je leur ai livrés sont partis, et je me retrouve seule, avec une illusion qui se fane. J'aurais préféré être soulagée de leur départ, mais la vérité c'est que maintenant que je ne les ai plus sur le dos, ça laisse le champ libre à Moses. C'est un enfoiré revenchard, je sais qu'il ne tardera pas à me trouver, il a suffisamment de ressources pour ça. Et dire que c'était l'arnaque parfaite, il a fallu que ces cons me vendent pour une poignée de dollars qu'ils auraient pu se faire ailleurs. Le monde des voleurs n'est plus ce qu'il était, si on commence à se trahir les uns les autres, notre profession va finir par s'effacer. Aussi bons que l'on puisse devenir, un bon réseau de relations peut tout changer, tout faire basculer, la bonne équipe, le bon matériel... sans tout ça, on n'est plus que des comédiens de pacotille, juste bon à danser sur les tables pour détourner l'attention.

Je descends la rue jusqu'au café, je sais que je vais y trouver Cameron. Puisqu'il évite apparemment soigneusement le Bradburys - comme si je pouvais lui en vouloir après nos dernières retrouvailles - il reste peu de bars à J-Bay où il a pu prendre ses habitudes. J'étais tellement en colère que je n'ai même pas pris le temps de me réjouir qu'il soit en vie. Je ne suis même pas foutue de mettre des mots sur ce que je ressentais à ce moment, ça paraissait simplement irréel. Et je me fichais bien de lui faire mal, ça prouvait qu'il était vivant, qu'il était bien devant moi. Trop de rêves m'avaient paru réels pour que je me laisse avoir une fois encore. Qu'il me dise que je lui faisais mal, ça le rendait vrai. Parce qu'il n'y a que ça pour prouver la réalité des choses. Cette putain de douleur qui n'a cessé de me rappeler qu'il avait été réel, qu'il avait été là, à New-York, qu'il avait été une partie de mon histoire. Alors je voulais qu'il ait mal, lui aussi, c'était tout ce à quoi je pouvais penser. Je l'aperçois, de dos, il est attablé tout seul, sans que ça ne me surprenne vraiment. J'entre et me dirige vers lui, ne trainant pas pour prendre la place en face de lui. Jambes croisées, mon regard caresse son visage avant que je ne me penche pour saisir son verre et boire quelques gorgées. - Je crois qu'il va vraiment falloir que toi et moi on fasse des efforts de communication. que je lance, un sourire au coin des lèvres.




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Cameron Heigh
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MessageSujet: Re: we loved each other, just never at the same time. (cameron)   Ven 3 Jan - 18:51

Je regarde un soap opéra, je crois, depuis des heures. Oui oui je m’y suis mis. Non je plaisante. J’ai juste trop mal – et une flemme énorme – de bouger mes fesses et de rejoindre la télécommande que j’ai fait la connerie de laisser sur le comptoir de la cuisine. Je regarde du coin de l’œil, tentant de la faire bouger par télépathie mais comme on n’est pas dans smallville ou tomorow people, la télécommande ne bouge pas d’un pouce. Foutues séries de merdes qui vous montre des mondes qui n’existent pas. Oui, quand vous êtes coincés chez vous aussi souvent, on finit par regarder tout et n’importe quoi. Vicky a pris sa journée, même si je la soupçonne d’avoir mis les voiles s’éloignant de moi et ma trop bonne humeur. Ce n’est pas ma faute si je suis si jovial ! Je finis par me lever, jure, accuser la douleur et avancer vers la putin de télécommande. J’ai envie d’un verre. En fait plus d’un. Dire que je suis obligé de me priver des bons « crus » du bradtruc à cause de la garce. Elle me retire le seul truc qui m’empêche de ne faire que penser à elle. Rea ou comment battre un homme déjà à terre. Je prends mes affaires, grimpe sur ma moto – oui j’ai toujours rien compris, normal j’ai pas free – et file jusqu’au café. Au début je ne prends que des cafés, et puis j’ajoute du Bailey dedans, puis je finis par boire du whisky. Les gens se demandent si je vais savoir encore mon prénom à la fin. Et voilà le cauchemar de mes nuits, et de ma vie en face de moi, sublime, sexy, diablement parfaite….ment diabolique. Ce regard insolent, ses yeux mutins, cette fille est la fille du mal. Elle ne sert qu’à me faire tomber de plus en plus bas. Mon air de chien perdu, fait longtemps qu’elle n’en a plus rien à foutre, ça ne prend pas. Je la regarde, regarde mon verre et prend celui-ci et avale une autre gorgée. « Coquoi ? Qu’est-ce que tu fou ici ? Sérieusement barre toi avec ta manie de dire des choses que tu ne penses pas. J’ai à faire, je dois oublier qui je suis et qui j’ai pu avoir la bêtise d’aimer. Jte présente mon meilleur ami, il se nomme whisky. » Je bois à nouveau et feins d’ignorer la déesse – plutôt du genre Athéna – qui trône devant moi et me toise de ses yeux noisettes. Je finis par reluquer la serveuse d’à côté, plutôt bien roulée. « Pas de je t'aime à me jeter à la figure aujourd’hui ? Tu te ramollis. » Je prend la chaise d'à côté et j'y mets ma jambe, parce que bien sur, j'ai pas pris de béquilles. Pourquoi faire, ça fait mal dans tous les cas.




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MessageSujet: Re: we loved each other, just never at the same time. (cameron)   Ven 3 Jan - 23:40

THE FLOATING BOAT IS CARRYING ME
AND I CAN LIVE MY STORY DIFFERENTLY.
Rencontrer Cameron. Au fond ça n'a jamais rimé qu'avec un amoncellement d'emmerdes. Plus j'essayais de m'en défaire, plus il insistait, plus il s'accrochait. C'est de sa faute, quand on y repense. Parce que c'est lui qui s'est battu bêtement contre l'évidence. On n'était pas fait pour se rencontrer. Comment deux personnes peuvent être aussi différentes et entrer en collision comme nous l'avons fait ? On passe son chemin, on passe toujours son chemin lorsque l'on se croise maladroitement, contre toute-attente. On ne fait pas d'entrave au déroulement que les choses auraient du avoir. C'était de sa faute, jusqu'à ce que ce soit de la mienne, puis de la sienne à nouveau... et que l'on continue de se charger l'un l'autre de la cause d'une histoire qui n'en mérite même pas le nom. Chat et souris, chacun son tour, dans une valse électrique, qui n'a cessé de grimper en rythme, jusqu'à ce que la chute soit fatale, non parce que nos jambes ont lâché mais parce que notre envie n'y était pas, si ce n'était celle de s'enfuir. Il n'y avait plus que ça, la volonté farouche de se défaire d'une étreinte qui devenait de plus en plus dangereuse. Pour lui, pour moi. Pour moi, surtout, ça brisait toutes les règles que je m'étais imposée.
Et pourtant me voilà, aujourd'hui, de nouveau dans la danse, à me délecter de ce jeu qui m'avait manqué, trop manqué. Lui aussi, cet idiot, il m'a manqué. Des années qu'il s'est infiltré dans ma vie, comme une gangrène. Il s'est glissé là où personne n'avait eu ni le cran ni l'envie d'aller, jusqu'à ces places que je ne réservais pour personne et dont il s'était emparé, comme ça, sans même le vouloir. Parce qu'il n'en voulait pas, de mon amour, et je n'en voulais non plus, du sien. Il m'a changée, et je le déteste pour ça. Il récupère son verre, j'en recommande deux d'un geste de la main, accordant une attention prolongée au serveur, juste pour le plaisir de savoir Cameron les yeux posés sur moi, juste pour le plaisir de me dire qu'il pourrait très bien être entrain de bouillir de jalousie. Car il est comme ça, Cameron. Jaloux. Possessif. Excessif. Impulsif. - ... j'ai pu avoir la bêtise d'aimer. J'affiche une moue faussement offensée, sachant parfaitement que je suis visée. - J'te présente mon meilleur ami, il se nomme whisky. - La dernière fois que du whisky a été impliqué, ça ne s'est pas si mal terminé. Que je lance en riant, suggérant d'une simple oeillade les souvenirs d'une nuit dans un vieil immeuble new-yorkais. La seule. Notre seule nuit. Etrange souvenir bercé d'accents de vérité et d'une franchise jusqu'alors jamais utilisées entre nous. Je détourne mon attention de Cameron pour la porter sur le serveur, jouant encore de mes charmes. - Il est un peu grincheux, sans doute qu'une bouteille ne serait pas de trop. que je demande en déposant un billet son plateau. Il acquiesce, tout sourire, avant de tourner les talons.
- Pas de je t'aime à me jeter à la figure aujourd’hui ? Tu te ramollis. - Tu pourrais finir par y croire. que je réponds avec un rictus un brin moqueur, avec un de ces ricanements qu'il connait bien pour en avoir entendu tellement au temps de New-York. Une fois la bouteille sur la table, je le sers généreusement. - Commençons par le début tu veux bien ? dis-je, un ton acerbe se pointant déjà dans ma voix alors que je m'apprête à continuer. - Mort pendant presque deux ans. Tu peux vociférer, râler, ou grogner autant que tu le veux - et tu le feras surement - mais j'estime avoir droit à une explication. J'arque un sourcil, les yeux posés sur lui, adossée dans le fond de mon fauteuil, d'un calme qui me surprend en sa présence.





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MessageSujet: Re: we loved each other, just never at the same time. (cameron)   Mar 7 Jan - 2:17

the cursed lover
i don't want to feel pain again
what do you want for me ? you had my heart you didn't want it



Chaque jour, chaque heure, chaque minute j’essaye de l’oublier. Son sourire, ses manigances, sa main sur ma peau, ses ongles dans mon dos, la morsure de ses lèvres. J’essaye d’effacer, parce que je ne le supporte plus. Je ne veux plus d’elle dans ma vie, si ce n’est pour n’en avoir qu’un morceau. Les gens me disaient quelle serait ma perte, et je dois l’avouer, ce jour-là, je ne voulais pas me réveiller. J’ai engueulé les paramedics d’avoir osé me ranimer, me sauver. Pour une putin de fois ne peuvent-ils pas nous laisser crever ? Est-ce trop demander ? Parce que.. Living with her is a living hell. Je me noie dans mon propre abime et je la hais de me faire ressentir ces choses. Je la hais tellement. Pourquoi a-t-il fallu que j’insiste, elle ne voulait pas de moi dans sa vie, moi non, et pourtant. Nous étions deux idiots, se jetant d’un puits sans fond, un amour jamais réellement consommé et qui nous rongerait jusqu’à notre mort. Alors pourquoi continuait-elle de me torturer. Elle joue avec le serveur, mais la jalousie, elle a foutu le camp le jour où elle m’a dit je t’aime pur se barrer ensuite. « Si t’as faim à ce point-là, consomme de suite. » Autrement dit, fais le toi dans les chiottes et laisse-moi boire seul. Jamais su être subtil à vrai dire. Elle joue avec moi, je ne jouerais pas. Elle parle de la bouteille, insinue plus que ce qu’elle veut bien dire et je souris à sa connerie. Je la laisse parler. Elle aime le son de sa voix, moi, je m’en contrefous. Je ne cesserais probablement jamais de l’aimer, mais ce n’est pas pour autant que je veux me laisser piéger. En vérité, il faudrait peu de sa part pour m’obtenir, mais ce n’est pas possible, pas pour Réa. Je n’espère rien, je ne crois rien. Pour moi c’est un fantôme du passé qui me hante, rien d’autre. Voilà qu’elle parle de ma supposée mort. Merde si elle savait à quel point j’aurais aimé que ce soit vrai. J’en rigole et prend la bouteille que le serveur pose, verse dans mon verre et bois une gorgée et me lève. J’ai de suite le tournis et ma main se tient à la chaise. Je relève ma tête et la fixe. « J’aurais aimé. Crois-moi, j’aurais préféré. Si je n’avais pas été incapable de le faire à l’époque, j’aurais choisi la première fenêtre. Parce que pour dire la vérité, t’aimer, c’est pire que crever. La mort, ça s’arrête, la torture, jamais. Je n’ai pas parlé de ma mort, j’étais dans le coma, je risquais pas et ne viens me faire de leçon de morale de merde Reagan. Parce que même si j’avais été conscient, je t’aurais pas averti ou quoi. On était plus ensemble, ou plutôt, on ne l’a jamais vraiment été, alors non, tune figures pas dans la liste des gens à prévenir. Ya pas d’explication, les gens savent ce que tu as fait de moi, ils te détestaient, ils préféraient que tu me crois mort sans doute, je ne sais pas, je ne les vois plus tellement. Tu t’attendais à quoi ? Quand on sort de la vie de quelqu’un, on le fait pour de vrai. Sur ce jte laisse à ton repas, moi jvais rentrer. Tu as peut être changé de nom, Nevenka, mais tu restes la gamine flippée que tu as été et qui a vu des morts trop jeune. T’as des cadavres dans le placard, et un jour, ils te boufferont vivante, et je ne serais pas là pour le voir. Parce qu’on aurait pu être amis, mais Nevenka n’en a pas, qui sait, elle pourrait montrer qu’elle a un coeur, mais ça fait un moment qu’il a cessé de battre le tien. » Je sors, me tenant plus ou moins à tout ce que je vois et sors mon tel. « Vicki, viens me chercher stp. J’irais même à la rééduc si tu veux. » Je fais un signe à Réa, le salut qui veut dire ciao. Je souris, cette fille ne se rend même pas compte, qu’elle s’est créé son propre enfer. Et elle s’aime probablement trop pour en finir. Moi j’ai pas ce problème.





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MessageSujet: Re: we loved each other, just never at the same time. (cameron)   Jeu 9 Jan - 21:16

The pull on my flesh was just too strong, it stifled the choice and the air in my lungs, better not to breathe than to breathe a lie, 'cause when I open my body I breathe a lie. So crawl on my belly 'til the sun goes down, I'll never wear your broken crown, I took the road and I fucked it all away, now in this twilight how dare you speak of grace.
✰ ✰ ✰

Il s'énerve. Je ne m'attendais pas à autre chose venant de sa part qu'un torrent de reproches et d'évidences. Et je reste assise, mon verre à la main, à le regarder être tellement... Cameron. Au fond, rien ne m'étonne, rien ne me surprend, ne pas être dans les grâces de son entourage, ce n'est pas une information que j'ignorais, je savais aussi qu'il ne voudrait plus me voir après que je sois partie ce soir là. Je refuse simplement de me faire à cette idée. Parce que quoi qu'il dise, j'ai du faire face à sa mort. Il n'imagine pas une seule seconde ce que ça a pu me faire, aucune idée de la douleur causée par la nouvelle. Et ça balaie mon humeur joueuse, la remplaçant progressivement par une colère jusque là muette, volontairement enterrée et qui se déploie à mesure qu'il crache son discours. Je mords ma lèvre inférieure, pour me retenir de lui déverser toutes les insanités qui me traversent la tête. Je n'aime pas perdre le contrôle, je déteste ça ! Et Cameron a le don de me faire agir comme n'importe quelle idiote aux nerfs fragiles. Je déglutis, posant mon regard sur les autres clients, sur les tableaux qui ornent la pièce, sur chaque détail susceptible de me distraire, même rien qu'un peu, de Cameron.

- Nevenka (...) ça fait un moment qu’il a cessé de battre le tien. Je le regarde s'en aller sans rien dire. Il n'y a que cet idiot pour m'ôter la parole. L'évocation de ce passé que je me suis appliquée à garder secret, avoué un soir sans vraiment y réfléchir, pour acquérir sa confiance, pour paraître humaine, réellement, sans les artifices de mes comédies. Pour lui prouver que tout ça, c'était plus que pour le simple plaisir de jouer. Si je n'ai pas été capable d'assumer une suite à ces instants, il ne devrait pas me blâmer pour ça, pas pour avoir eu peur, pas pour m'être enfuie. Je reste persuadée que si je ne l'avais pas fait, il m'aurait lui-même échappé, d'une façon ou d'une autre. C'est ce qui s'est produit au final, il m'échappe, encore, en claquant la porte derrière lui. Ça serait tellement facile, d'être ce qu'il pense que je suis : dénuée d'émotions, sorte d'automate ne marchant qu'à l'instinct, délestée de ce qui pourrait le rendre humain. Ça serait tellement facile, je n'aurais qu'à hausser les épaules et à m'en aller, descendre la rue sous ses yeux, lui montrer qu'il n'a plus qu'à avoir des regrets, seul, parce que je ne reviendrais plus. Sauf que je reste scotchée dans mon siège. Je baisse les yeux sur la bouteille, me sers un verre et le bois cul-sec. Une grande inspiration plus tard, je me lève et rejoins Cameron devant le bar. Je me plante devant lui, les bras croisés. Une longue seconde s'écoule avant que ma paume n'aille s'abattre sur sa joue. - Je te savais con, mais là, tu atteins des sommets. Aucune hystérie, aucun éclat de colère, juste une profonde déception, lâchée avec une certaine véhémence. Je ne veux pas craquer, ne surtout pas lui faire ce plaisir. - Tu étais mort idiot, pas juste ailleurs, mort, est-ce que tu as la moindre idée de... de ce que ça fait de vivre dans un monde où je pensais que tu n'existais plus. - ... non, tu ne sais pas, et selon toi je ne suis pas censée le savoir non plus. Crois-moi, c'était terriblement plus simple d'être Nevenka. Beaucoup plus simple de n'avoir que la survie à l'esprit, rien d'autre pour me distraire, rien d'autre en tête que survivre, même au dépend des autres, surtout au dépend des autres. - Quand tu auras envie de boire un vrai whisky, tu sais où me trouver. que je lance en lui tournant le dos.





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MessageSujet: Re: we loved each other, just never at the same time. (cameron)   Dim 12 Jan - 16:51

the cursed lover
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Je déteste Reagan quand elle joue celle qui a été blessé dans cette fichue histoire. J’ai mis à nue mes sentiments et elle les a broyés. Parce qu’elle n’est pas fichue de prendre en compte ses propres sentiments. Parce qu’elle est coincée dans sa merde qu’elle entretient tous les jours, je dois payer ? Elle peut jouer, prétendre, je sais comment elle fonctionne et tout ça c’est que de la foutaise qui ne m’atteint plus, ou plus de la même façon. Sa réponse ? Elle boit. Nous ne sommes pas si différent, on préfère effacer, oublier, que faire face, admettre. Plus facile, plus lâche aussi. « Je crois que toi, tu ne comprends pas. Tu es PARTIE. Tu as ABANDONNE. Donc oui tu n’avais PAS LE DROIT d’être triste, parce qu’au final, si j’ai failli crever, va pas chercher bien loin la raison. Tu as raison, j’étais idiot. Idiot de croire qu’un jour tu serais fichue d’aimer quelqu’un comme tu t’aimes toi. Ce soir-là, j’ai vu le camion, et au lieu de tenter de l’éviter, j’ai foncé. J’étais sou, j’étais mal, et tout ce à quoi je pensais, c’était que crever c’était plus facile. Parce que la première personne que j’ai aimé avait pris un malin plaisir à me retirer tout espoir de bonheur. » Je reprends mon souffle, reprend un verre de whisky et continue. » Mais tu as aussi tort. Je ne suis plus cet idiot et je sais que tu n’es pas capable d’aimer. Vu que je n’ai pas fini ma route ce soir-là, j’ai avancé, plus ou moins. L’idiote c’est toi, de toujours courir après ce que au final, tu n’es pas foutu ni de garder ni d’entretenir. Tu ne sais pas aimer Reagan, stop, cesse d’insulter mon intelligence. T’es juste bercée d’illusion et tu ne veux pas faire face à ce que tu es devenue. Et même si tu avais trouvé le moyen de m’aimer aujourd’hui, je n’en veux plus j’ai cessé de croire à ça le jour où t’es parti. Le jour ou même la mort n’a pas voulu de moi. Tu es pathétique. Si tu avais tenté d’être au moins une amie, tu aurais eu ta place dans ma vie, mais tu ne sais que marquer ton territoire, pisser sur ce que tu crois t’appartenir. Tu n’es rien Reagan et plus vite tu te seras mise dans le crane ça, plus vite tu grandiras. Je joue, je fais l’idiot, je râle plus que je parle, mais je sais qui je suis, je sais exactement ce que je fais, toi tu ne fais que jouer à un jeu qui finira par te couter tout, peut-être même ta vie. Ce jour-là, je ne sais pas si je pleurerai. Parce que tu m’as ôté l’envie de m’attacher à nouveau. T’as brisé ce que j’aurais pu être dans l’œuf. Je sais que c’est ma faute, j’aurais jamais du tomber amoureux. Mais bon, on fait tous des erreurs. » Elle me sort qu’elle m’attend dans son bar, le jour où je veux un vrai whisky. Je ris. « Je préfère boire de la pisse de chien que revenir dans ton bar. »




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