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 we need to talk. i think ~ rea&John

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Johnny O'Connor
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❖ AGE : 30 Ans
❖ ORIGINES : australien
❖ JOB : tueur à bookmaker
❖ STATUT : ne supporte pas les femmes (si si, il aime bien Reagan en vrai, mais il a une drôle de façon de le montrer)

❖ MESSAGES : 201
❖ À J-BAY DEPUIS : 24/12/2013
❖ CRÉDITS : yourdesigndiary
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❖ TOPICS : 2/2
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MessageSujet: we need to talk. i think ~ rea&John   Ven 27 Déc - 1:18

Je regarde droit devant moi et imagine une façon assez intuitive et subtile pour virer la femme, nue, dans mon lit. Je me doute bien que ce n’est pas ce à quoi je m’attendais hier. Elle non plus d’ailleurs. Elle se réveille, me regarde, un air de mollusque bavant sur le visage. Je ne supporte pas le matin, surtout quand je ne suis plus imbibé et que je me rend compte que mes « besoin » m’ont encore amené à supporter une de ces vipères dont je ne supporte pas la présence. J’entends du bruit, la porte s’ouvre à la volée et je me marre. Mon frère regarde la fille et sourit. « Barre toi, je dois parler à mon frère. » Je fais un grand sourire, voyant la fille s’exécuter. Quand on voit mon frère, on obtempère, vite. Quad on me voit, on se fait avoir. Je n’ai pas toujours l’air qui devrait faire flipper les gens, en fait ça dépend de qui. Là où mon frère en impose. Je ne dis pas que je ne le fais pas, juste qu’il a une tête qui fait flipper, même quand il est aimable en fait. Je lui balance ses fringues et me lève rejoignant mon frère et posant ma main sur son épaule. « Pour ne fois que je suis ravi que tu viennes dans ma chambre.. » Ne vous détrompez pas, j’adore mon frère. Juste que je ne supporte pas qu’on rentre dans ma chambre. Légèrement territorial. Surtout qu’il peut bien rentrer alors que je suis sur une femme, il s’en moque. Bon, il faut dire que je suis fichu de faire exactement la même chose. Les tabous, la pudeur, on n’a pas vraiment appris. On a du louper un corps ou deux. Ah oui c’est vrai, les cours, on a vite décampé. « Dit la pouf que tu t’envoies là, même si tu nies, je crois que sa pote là, c’est elle que je cherche. » Il me regarde, se foutant riyal, tant que je n’abime pas la pétasse qui squatte parfois. Il a beau dire, elle squatte trop souvent pour qu’il ne se l’envoie pas. A moins que mon frère se soit converti au bouddhisme et que je ne l’ai pas remarqué. La façon moine tibétain. Je finis par m’habiller et prépare mes affaires, j’attrape mes clés de moto, ma veste et je me casse avant qu’il ait pigé de quoi je parlais. J’arrive sur place, l’adresse liée aux deux femmes. L’une je m’en moque royalement, tandis que l’autre est d’un tout autre intérêt. Le type pour qui je boss pense que c’est surement elle qui l’a arnaqué avec brio. Une fois arrivé j’ouvre la porte assez rapidement. Je ne m’attend pas à la trouver juste devant moi, à moitié nue. Non, ça je l’avais pas prévu du tout, et au lieu d’agir comme la plupart du temps, je reste bloqué sur la poitrine magnifique de sa femme, le regard déterminé, cette assurance… allo ya quelqu’un ? On se ressaisit. « Je pense que tu devrais enfiler quelque chose de plus approprié. Nous devons parler. » Elle ignore qui je suis, mais doit se douter que je ne suis pas venu lui apporter une pizza, à moins qu’elle soit stupide mais j’en doute fortement.
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Reagan Singer
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❖ AGE : vingt-sept ans
❖ ORIGINES : américaine (croate)
❖ JOB : escroc et voleuse plus ou moins à la retraite, propriétaire du bradburys
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MessageSujet: Re: we need to talk. i think ~ rea&John   Ven 27 Déc - 18:14

Pray for the best, but prepare for the worst.
S'il y a une chose à laquelle Reagan ne s'était pas attendue, c'était d'autant apprécier son retour dans l'appartement qui surmonte le Bradburys. Pour elle qui pensait ne jamais retrouver de foyer après New-York, elle a cette étrange impression, presque primitive, d'être chez elle. Et ce n'est pas une chose à laquelle elle est prête à renoncer. Qu'Archer vienne donc la débusquer, elle n'abandonnera pas sans combattre. Elle sait bien que ce sont pas les quatre murs du bâtiment qui lui procure cette sensation, mais les gens qui l'entourent, ici, à Jeffreys Bay, ça pourrait être n'importe où, tant qu'elle les a, ces quelques rares idiots qui lui offre ce sentiment de faire partie de quelque chose, d'une sorte d'entité, un peu comme une famille qu'elle se serait construite, avec le temps, un peu malgré elle. Elle a eu beau essayer, ils sont juste apparus, comme ça. Ça lui tenait à coeur pourtant, d'éviter de s'attacher. Il a fallu qu'elle en perde quelques uns pour se rendre compte qu'il n'y a finalement pas grand chose entre son apparente indifférence et ses véritables émotions. Une tasse de café à la main, encore dévêtue à la sortie du lit, elle se moque d'elle-même. Parce que plus a tenté de s'éloigner de ces personnes, plus elles se sont ancrées en elle. Et ça, elle le sait, c'est la pire des faiblesses. Et elle déteste ça, la Reagan. M'enfin, son choix est fait, elle arrête de courir.

L'appartement est vide, Chrys s'est encore envolée, c'est à se demander laquelle de nous deux est une voleuse. Je lève les yeux au ciel, puisque de toutes façons, ce n'est pas comme si je pouvais la contrôler, comme si j'en avais la moindre envie. J'observe la plage, il est encore tôt, trop tôt pour ouvrir le bar, le jour est à peine levé et j'ai cette sensation au creux de l'estomac qui n'annonce rien de bon. La désagréable impression d'être le gibier de la chasse, et je commence à être enfumée, encerclée. Je sens que l'étau se resserre autour de moi, implacable, il se rapproche. Un sale pressentiment. Dire que je ne suis pas terrorisée serait idiot, je dois bien reconnaître que j'ai une sacrée frousse, mais c'est le genre de poussée d'adrénaline qui m'a toujours attirée, alors autant en tirer le meilleur profit, et m'amuser un peu. Prendre la situation avec le maximum de dérision, cela va sans aucun doute être mon meilleur angle d'attaque, mon seul, à vrai dire. J'entends les escaliers craquer, et ce n'est assurément pas une démarche que je connais. Je me place devant la porte d'entrée. La poignée d'abaisse. Game on. Je reste sans bouger, négligemment appuyée sur un meuble. Je le toise, parce qu'il n'y a que comme ça que je peux regarder un larbin d'Archer, avec mépris, sans considération, et ce même s'il m'envoie un de ses hommes les plus séduisants. Quel gâchis. J'arque un sourcil, alors qu'il se décide enfin à ouvrir la bouche. - Je pense que tu devrais enfiler quelque chose de plus approprié. Nous devons parler. Je ricane, et jette un coup d'oeil à ma tenue, si ce que je porte peut être considéré comme en étant une. - Nous devons parler. que je l'imite avec une voix grave, me moquant ouvertement de lui. Je lui souris, de ce rictus rieur qui n'a généralement que pour effet d'énerver mes interlocuteurs. J'avale une gorgée de café, ne le lâchant pas du regard pour autant. - Si c'est tout ce qu'Archer peut m'envoyer, des gros bras à l'allure faussement menaçante, j'ai eu tort de m'inquiéter. que je lance en rejoignant le salon, récupérant un pantalon sur une pile de linge. Je me tourne vers l'inconnu, déversant mon ironie avec délectation. - Alors dis-moi, qu'est-ce qui m'a trahie ? Le nom du bar ? Oui, j'avoue que je me suis peut-être un peu attachée à ce nom, mais étant donnée la tendance de Moses à ne pas voir ce qui trouve juste sous son nez, ça n'était pas une si mauvaise idée au départ. Je ris, puis profite d'un moment d'inattention de sa part pour glisser une arme dans mon dos. - Tu n'as pas la gueule habituelle des hommes d'Archer. Indépendant huh ? Il préfère surement être écarté s'il devait t'arriver quelque chose. J'enfile une chemise dont je ne ferme que quelques boutons, prenant soin de passer le tissu par-dessus le pistolet. Je crois que Chrys a eu une merveilleuse intuition en décidant de découcher la nuit dernière. - Tu as un nom l'homme de main ? Je n'aime pas trop de recevoir des inconnus chez moi, surtout quand ils connaissent déjà le mien. que je demande avec insolence, l'observant avec rien d'autre dans le regard qu'un profond dédain. Je n'ai jamais supporté les hommes qui suivent des ordres dictés par des ombres, des chimères qu'ils ne rencontrent jamais et qui ne sont là que pour accomplir la volonté d'un autre. Un pantin. Rien d'autre qu'un pantin, mortel, sans aucun doute, mais un pantin ça se manipule, et je dois tout faire pour renverser la balance. - Quoiqu'il t'est offert, je double la mise.






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Johnny O'Connor
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MessageSujet: Re: we need to talk. i think ~ rea&John   Lun 6 Jan - 23:11

On m’avait plus ou moins prévenu que faire parler cette garce serait dur, j’avais donc plus ou moins prévu qu’elle allait tenter de filer , ou se battre, ou tenter de me tuer, je sais pas, un truc dans le genre. Mais ça, non, je ne l’avais pas prévu. Sa verve n’avait que d’égal son corps parfait, et je me demandais si elle n’était pas là pour me tester. Envoyant la gamine que c’était, je me demandais franchement ce qu’elle avait pu faire pour que Moose ne se déplace pas lui-même. Il avait peur de ça ? J‘avais peine à croire que cette belle brune puise être si dangereuse, même si on devinait qu’elle n’était pas non plus sans ressources. Et loin d’être un agneau. Elle commence à se foutre de ma gueule, je me retiens, il ne veut pas que je la tue, c’est bien plus facile, les emmerdeuses finissent par la fermer, et celle-là ne fait que commencer à me taper sur les nerfs. Et là voilà qui m’endort avec un flot de paroles ininterrompu. Je peux pas l'abimer il a dit, il veut se la faire ou quoi ? Elle me critique, je souris, baisse la tête, la relève. « Faussement menaçant hein ? Moi je me demande ce que tu as pu lui faire pour qu’il soit si désireux de t’envoyer..Moi. Surtout que je ne suis pas très doué pour garder les gens en vie. C’est marrant, je t’accorde ça, tu es la seule à ne pas flipper. Tu es soit inconsciente, soit fascinante. » Je m’approche pas s’habiller ? Tant mieux, si je peux avoir la vue et la ramener ainsi à l’autre tâche. Elle continue à parler, moi je m’approche. Je ne sais pas pourquoi elle ne bouge pas, les gens pour qui je suis envoyé, prennent leurs jambes à leur cou, pas elle. Si Moose se prend pour Meetic, c’est pas drôle. Punaise faites la taire. Je la chope, je la plaque contre le meuble, attrape sa nuque et la serre. « Premièrement, il me paye très bien. Deuxièmement je ne suis pas un homme de main, je suis un mercenaire. Troisièmement il me m’arrivera, presque rien. Je m’apelle Johnny. » Elle m’énerve, je passe mon doigt sur sa joue, trace un faux sourire, sorts ma lame et caresse celle-ci de ma lame. J’aime jouer avec la victime, comme un chat s’amuse avec l’oiseau, puis le tue. Quelque chose me dit que je préfère jouer plus longtemps. Ma lame descend et se fait une place au creux de ses seins. Cette fille est un piège. Je le sais, je connais ces femmes prêtes à tout, sans attaches, les plus dangereuses en somme. Je pose le couteau sur sa joue de nouveau et serre celle-ci sur la peau, j’entaille en partie la si belle joue. « Je n’ai peut-être pas l’air effrayant pour toi, mais crois-moi, si tu ne coopère pas, Moose ne mettra plus jamais une main sur toi, et tu risques de ne plus être désirable. » Je force l’étreinte et ma force sur sa nuque et embrasse doucement son épaule, mon autre main range la ma et prend sa hanche, tiens fermement sa cuisse. Mes sens sont en feu, cette fille me rend fou, et je la hais. Moose, tu crèveras pour ça. Je ne desserre pas sa nuque et l’embrasse, mordant sa lèvre au passage, elle veut jouer, jouons.





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MessageSujet: Re: we need to talk. i think ~ rea&John   Mar 7 Jan - 23:47


Most people think I burn hot. It's actually quite the opposite.


✰ ✰ ✰

La peur. La peur maintient en vie. Le sentiment d'être à la merci de quelqu'un est un sentiment insupportable. Et je suis entrain de le sentir s'infiltrer dans mes veines en ce moment même. Je sais que des belles paroles ne suffiront pas. Je le pensais, mais le regard qu'il me jette, ce regard glacial, qui déstabilise, comme s'il fouillait à l'intérieur de moi. Je ne me montre pas ébranlée pour autant, surement pas. Je reste droite, inébranlable, brûlante de mépris. - Tu es soit inconsciente, soit fascinante. - Fascinante, sans aucun doute. que je lui lance avec un rictus moqueur. Mon coeur résonne contre mes côtes, violemment, mais je contiens ma crainte, je la garde en dedans. Un masque de condescendance accrochée au visage. Mes discours ne l'atteignent pas. S'il est le genre homme a honoré ses contrats, le genre qui ne se laisse pas corrompre - et il serait idiot de le faire, ça lui coûterait de la clientèle - je suis sur une pente raide, très raide, et je me sens glissée, dangereusement.

Coincée contre un meuble, je fais de mon mieux pour ne pas baisser les yeux, pour garder le contact avec les siens à chaque seconde, et ce malgré le rictus de douleur qui me tord les lèvres. Je dois bien avouer que les choses prennent une tournure à laquelle je ne m'attendais pas. J'aurais pu penser à toutes les possibilités mais surement pas à celle là. - Tu risques de ne plus être désirable. - Apparemment tu risques d'être le premier à le regretter Johnny-boy. Je me fous d'être provocante, insolente, inconsciente, je ne vais pas m'abaisser à lui montrer la terreur qui s'empare de mes entrailles. Je sens sa main sur ma cuisse. Je n'arrive pas à me défaire de son étreinte et je sens la lame, doucement, couper la peau de ma joue. Je serre les dents. Un véritable psychopathe. Moses m'a envoyé un psychopathe. Mes poings se serrent alors que ses lèvres se posent mon épaule et un éclair de désir, fulgurant, me traverse l'estomac. Son souffle brûle mon épiderme à mesure qu'il rejoint mes lèvres. Et si le premier contact me donne un haut le coeur, je me surprends à lui rendre le baiser malgré le sang qui coule sur mon menton. De brèves secondes d'égarement, incompréhensibles, vite remplacées par une insatiable soif de vivre, de survivre. Je profite qu'il lâche mon bras pour lui assener un violent coup de coude au visage, et un autre du genou dans les parties. Je me défais de son emprise et inverse nos rôles contre le meuble. Je saisis mon arme et la pointe sur lui, mon regard planté dans le sien. - Donne moi une seule bonne raison. dis-je entre mes dents, irradiant de colère. Je ne vais pas me laisser faire, même si je dois redevenir la gamine des rues qui se battait pour sa peau, qu'elle vienne, Nevenka est la bienvenue. Je ne me ferais pas avoir sans combattre, pas sans rendre les coups, un par un. Je ne suis pas une pauvre petite chose qu'il peut abattre comme bon lui semble.
I ain't going down without a fight.





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MessageSujet: Re: we need to talk. i think ~ rea&John   Sam 11 Jan - 20:44

J’ai eu des tas, d’adversaires, et pourtant, jamais comme elle. Elle a une rage indéfinissable qui la submerge, c’en est jouissif. Après tout, s’occuper du cas de gens qui se pissent dessus, beaucoup moins intéressant qu’une tigresse qui tente malgré tout de se rebeller. C’est amusant et comme le chat et la souris, je compte bien prendre mon pied avec cette garce qui pense que je ne suis de taille. Certains m’ont sous-estimé. Avant qu’ils ne comprennent comment ça allait se terminer. Mon sourire arboré, je la détaille, pensant à des tas de choses qui dans un esprit sain serait potentiellement inhumain, dans le mien, ce n’est que plus tentant. Un joli jouet c’est toujours mieux qu’un vieux jouet affreux qu’on espère mettre au rebut juste après. Elle répond fascinante et mon sourire s’agrandit. Certes elle me fascine, m’intrigue, mais pas comme on pourrait se l’imaginer. Un rire rauque franchit la barrière de mes lèvres quand elle pense que je pourrais regretter qu’elle ne soit plus aussi désirable. J’approche mes lèvres de son oreille te chuchote. « Je vais te dire un secret, les seules femmes qui ont su me résister ont pu me satisfaire, mais j’ai des besoins que d’autres n’ont pas, et crois-moi, quand j’en aurais fini, ton apparence me sera indifférente. » Ell rend le baiser avec toute la fougue disponible et je savoure, parce que plus le jeu de la victime avance et plus mes sens savourent le moment, plus mes pensées vont et viennent pour se poser sur des idées particulièrement attrayantes. Elle finit par se débattre, tenter de s’échapper, et pendant qu’elle le fait, je contemple, le dernier espoir qu’a une victime, avant de se résigner. Avant de comprendre, qu’il n’y a aucune issue, à son châtiment. Je comprends Moose, il devait la haïr, pour m’envoyer moi, et il savait, que je ne saurais me retenir, de lui faire du mal, car dans un sens, je n’avais été très..sain. Elle me donna un coup au menton, puis au niveau des parties intimes. En un éclair le désir se transforma en colère, mes sens en éveil, mes réflexes sur le qui-vive et surtout, la rage de tuer s’insinuant dans mes veines peu à peu. Elle voulait me blesser, mais elle ignorait, que plus on tentait de me faire mal et plus on souffrait soi-même. Les envie de Moose étaient désormais désuètes. Et je devinais qu’il avait déjà compris, qu’elle renverserait la situation, peut-être même voulait-il que je la tue au final. Elle me met en joug, comme un chasseur visant sa proie. N’a telle pas comprit ? Le chasseur n’a pas encore terminé son œuvre. Mais elle n’est plus dans la même position qu’avant, elle a réveillé en moi des envie primaires, malsaines, et surtout, incontrôlables. J’attrape son bras lentement, doucement, lui fait perdre son arme et serre fortement, je l’attire à moi d’un coup sec, faisant prendre à son bras un angle qui n’est pas naturel. Je sens l’os craquer et souris. Je serre le bras dans ma main, toujours contre moi je souris plus encore. « Retente encore et crois-moi, la douleur que tu ressens à présent sera ridicule, face à celle que je pense t’infliger. Je ne suis pas ton ami, je ne suis pas ton amant ou qui que ce soit qui t’estime. Mon but est que tu paies, d’une façon ou d’une autre, avec de l’argent, ou de ta vie. Suis-je clair Reagan ? A présent dégage. » Que je lui dis en la balançant au sol, satisfait.





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